Doomhaven
Certains disent que la mort, c'est la fin.
Si c'était vrai, Zuberi serait resté au dix-septième siècle. Au fond de l'océan.
Pourtant, il se réveille dans Doomhaven, où rôdent des créatures impossibles, où sommeillent des pouvoirs insoupçonnés et où le niveau de danger défie toute logique.
Zuberi s'est toujours vu comme un chasseur. Les siens voyaient en lui un chef… et en ont payé le prix. D'innombrables siècles plus tard, le voilà entouré d'inconnus dont l'étrangeté le déroute, mais qui, eux aussi, semblent voir en lui un leader. L'idée de les conduire au même sort que son peuple le terrifie.
Une assistante sociale qui entrevoit des éclats de futurs incertains. Son frère, du moins en théorie, dont le talent pour s'attirer des ennuis n'a d'égal que son don pour dompter les ombres. Un garçon timide et solitaire qui ressent les émotions des autres sans jamais s'être senti aimé. Et une créature unique en son genre dont la nature métamorphe est peut-être le moins mystérieux de ses traits.
Pourtant, Doomhaven se fiche éperdument de leurs différences. Et les créatures qui les traquent aussi. L'entraide et la confiance sont indispensables pour rester en vie, mais elles ne suffiront pas pour prétendre au pouvoir que Doomhaven fait miroiter. Pour cela, il leur faudra faire face à ce qu'ils sont vraiment, sans artifice. Et l'accepter.
Et pendant tout ce temps, quelqu'un, quelque chose… ou pire, les observe.
Table des matières
Rien, en revanche, n'explique ce qu'il fait ici, sous deux soleils, au milieu d'une forêt, encore trempé mais respirant à pleins poumons. Même son fidèle chakram semble avoir changé.
Et tandis qu'il tente encore de comprendre ce qui lui arrive, une bête aux écailles d'argent surgit des buissons. Zuberi, qui a passé sa vie à chasser, se demande soudain s'il n'est pas, cette fois, la proie.
Puis, pour couronner le tout, un rugissement féroce retentit au cœur de la jungle.