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MémoiresAsh Flake in a Blizzard

Une cendre dans un blizzard

Une cendre dans un blizzard se situe quelque part entre des mémoires, un recueil de nouvelles et une pile de lettres échangées entre des amis proches. Il parle des histoires dont nous héritons, que nous le voulions ou non, des identités qu’on nous impose et de celles que nous nous construisons. C’est une série de clichés, des cartes postales des mille collines aux Ardennes… non pas les lieux eux-mêmes, mais leurs échos, leurs cicatrices, leurs cœurs. C’est aussi une vie distillée au fil des mots. Du service militaire à la paternité, de l’effondrement à la reconstruction, Gabriel revient sur les moments qui l’ont façonné et retrace le chemin vers ce qui a failli le détruire.

Raconté avec humour, tendresse et intimité, ce récit n’a pas peur d’interroger son propre narrateur, d’exiger la vérité brute, aussi inconfortable soit-elle. Une cendre dans un blizzard retrace une vie parmi des milliards, insignifiante de loin et vertigineusement complexe de près.

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Table des matières

PrologueBriséEVERYONE
Brisé retrouve Gabriel dans l’un de ces moments banals où l’on a l’impression que les mâchoires du monde entier se sont refermées autour de notre gorge. La chance l’a abandonné. La force a suivi, et depuis, il ne tient plus que par pure hargne. Que se passera-t-il quand même celle-ci viendra à manquer ?

Gabriel est à court de temps. Les mains couvertes de graisse, tandis que la bruine froide s’infiltre sous le pont, il fusille du regard son vélo cassé et tente d’ignorer les pensées noires qui assaillent son esprit.
ChapitreCoup de conteEVERYONE
Gabriel a inventé une microéconomie à Mushubati. Pour deux tranches de pain, il soudoye ses frères et sœurs afin qu’ils lui racontent encore et encore Nyashya na Baba, son umugani préféré.

Dans ce retour au commencement, avant le pont, avant les amis et les amours, avant même les deux petits monstres, il y avait les histoires.
ChapitreLe blancEVERYONE
Gabriel a à peine remis les pieds en Afrique que Josine le surnomme déjà Le Blanc. Une plaisanterie, en apparence. Mais lorsqu’il se retrouve figé au beau milieu d’un marché de Bujumbura, émerveillé devant des avocats, des papayes et des mangues comme le premier touriste venu, le surnom prend soudain un tout autre écho.

Après une éternité à être l’Africain en Europe, Gabriel découvre l’étrange ironie d’être perçu, ici, comme l’étranger. Comme quoi, rentrer chez soi ne suffit pas toujours pour s’y sentir chez soi.
ChapitreMon PapyrusEVERYONE
Bruxelles, juin 1999. La chambre de Gabriel est à peine assez grande pour son lit et son bureau. Heureusement, l’Internet n’a besoin ni de l’un ni de l’autre. Quand le modem grésille, Mon Papyrus ouvre une porte sur une réalité où l’adolescent discret que personne ne comprend vraiment peut bâtir ses propres univers.

Derrière les graphismes criards et le sifflement du modem, quelque chose de plus important prend forme. Pour la première fois, Gabriel commence à comprendre que les histoires peuvent faire plus qu’abriter celui qui les écrit. Elles peuvent le dépasser, se loger chez quelqu’un d’
ChapitreLa perle rareEVERYONE
Sarajevo, juin 2008. À mi-parcours d’une mission de maintien de la paix, Gabriel s’est habitué à cette étrange liberté qu’offre la vie militaire à l’étranger. Et ce jusqu’à ce qu’un livre refermé bien trop tard dans la nuit, un lunch beaucoup trop copieux et une sieste trop douillette se liguent pour donner à son après-midi une tournure qu’il n’est pas près d’oublier.

Certaines coïncidences sont faciles à balayer d’un revers de main. D’autres, beaucoup moins. Comment accepter la composante aléatoire du monde qui nous entoure ? Comment faire lorsque les frontières entre destin, chance, hasard
ChapitreL'écho des petites histoiresEVERYONENOUVEAU
Bruxelles, février 2019. Gabriel conduit son frère à l’aéroport dans sa voiture de société. Son frère admire la voiture, puis vire aux conseils sur sa carrière. Gabriel aimerait que son écriture reçoive une fraction de l’attention accordée à ce qu’il conduit ou où il travaille.

Quand son frère parle de sécurité financière, Gabriel n’entend que le dédain pour quelque chose qu’il considère comme une part de lui-même. Un instantané de leur relation fraternelle, où leurs visions du monde sont si éloignées que le fossé entre deux espèces extraterrestres tentant un premier contact serait probableme
ChapitreChapitre 06PLANNED
ChapitreChapitre 07PLANNED
ChapitreChapitre 08PLANNED
ChapitreChapitre 09PLANNED
ChapitreChapitre 10PLANNED
ChapitreChapitre 11PLANNED
ChapitreChapitre 12PLANNED
ChapitreChapitre 13PLANNED
ChapitreChapitre 14PLANNED
ChapitreChapitre 15PLANNED
ChapitreChapitre 16PLANNED
ChapitreChapitre 17PLANNED
ChapitreChapitre 18PLANNED
ChapitreChapitre 19PLANNED
ChapitreChapitre 20PLANNED
ChapitreChapitre 21PLANNED
ChapitreChapitre 22PLANNED
ChapitreChapitre 23PLANNED
ChapitreChapitre 24PLANNED
ChapitreChapitre 25PLANNED
ChapitreChapitre 26PLANNED
ChapitreChapitre 27PLANNED
ChapitreChapitre 28PLANNED
ChapitreChapitre 29PLANNED
ChapitreChapitre 30PLANNED
ChapitreChapitre 31PLANNED
ChapitreChapitre 32PLANNED
ChapitreChapitre 33PLANNED
ChapitreChapitre 34PLANNED
ChapitreChapitre 35PLANNED
ChapitreChapitre 36PLANNED
ChapitreChapitre 37PLANNED
ChapitreChapitre 38PLANNED
ChapitreChapitre 39PLANNED
ChapitreChapitre 40PLANNED
ChapitreChapitre 41PLANNED
ChapitreChapitre 42PLANNED
ChapitreChapitre 43PLANNED
ChapitreChapitre 44PLANNED
ChapitreChapitre 45PLANNED
ChapitreChapitre 46PLANNED
ChapitreChapitre 47PLANNED
ChapitreChapitre 48PLANNED
ChapitreChapitre 49PLANNED
ChapitreChapitre 50PLANNED
ChapitreChapitre 51PLANNED
ChapitreChapitre 52PLANNED
ChapitreChapitre 53PLANNED
ChapitreChapitre 54PLANNED
ChapitreChapitre 55PLANNED
ChapitreChapitre 56PLANNED
ChapitreChapitre 57PLANNED
ChapitreChapitre 58PLANNED
ChapitreChapitre 59PLANNED
ChapitreChapitre 60PLANNED
ChapitreChapitre 61PLANNED
ChapitreChapitre 62PLANNED
ChapitreChapitre 63PLANNED
ChapitreChapitre 64PLANNED
ChapitreChapitre 65PLANNED
ChapitreChapitre 66PLANNED
ChapitreChapitre 67PLANNED

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